Après 6 jours de batailles acharnées, 6 jours de fracas, de soleil voilé par la flèche et le javelot, 6 jours ou l‘épée contre le bouclier voilé les cris, la souffrance, le malheur, 6 jours sans repos, 6 jours qui ont été des plus sanglants, …enfin nous rentrons chez nous…dans notre belle cité de lumière… le barde Tiberius, fatigué, cependant prend sa mandoline et fredonne d’une voie douce et d’ivoire, malgré les ténèbres qui l’entourent, des paroles des plus apaisantes…
Pendragon aujourd’hui tu nous as donné une belle victoire…Ce jour restera graver à jamais… dans nos mémoires…Beaucoup des nôtres ainsi sont tombés…Le vent souffle et les emportes à jamais…Tiberius regarde l’ensemble de cette armée qui est épuisée, assoiffée, affamée, il essaye de donner de l’assurance…
Cependant tel est le prix du sacrifice……Un père s’en va pour, la haut, voir grandir son filsLa haut ils nous regardent mais ne nous parlent pas…Est ce le prix à payer… pour un tel trépas… ?…Un ciel rouge habite les cieuxCelui ci est il à l’image de la colères de dieu…?Non mes frères !! Ce n’est pas courroux divin !!Mais juste l’aube rouge vif éclatant du matin Un heureux présage que nous puissions chacun voir le soleil se leverLe royaume contre la vague déferlante ne s’est pas laissé emportéUn vent du nord nous pousse vers l’avantNous guide vers le sourire de nos enfants…Les hommes commencent a se tourner vers le jeune barde… un éclat se laisse alors paraître dans leurs yeux…
Allons compagnons, c’est n’était pas la première ni la dernière guerreC’est n’était pas la dernière fois que nous brandirons le fer !!L’avenir nous réserve un festin des plus noirMais une dernière bougie vie toujours dans la lueur du soirVoilà enfin je vois nos remparts qui comblent l’horizonsAllé messieurs !! Que le bon vin et le rhum coulent à foison !!Nous voilà bientôt de retour chez nous… voir notre maison…La, lala la, lala la, lala la, laaaalaaaa laaaaaaaaaaa…Tiberius continua à chanter et à jouer de sa mandoline. Les hommes reprirent le sourire, se souvenant ainsi que la guerre est un fardeau que la fatalité nous obligent à porter… sur les remparts les cris les larmes de joie coulées autant que le vin rouge , le rhum , la bière… les enfants, les femmes et les guerriers étaient tous réunis au centre de la cité. Chaque ruelle étaient animées par les chants , les rires , la joie, la lumière … la nuit passa sans faire de bruit car elle était alors aussi claire que le jour…
Tiberius…